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jeudi 24 avril 2014

Des histoires en vrac... pour votre plus grand plaisir !

Bonjour... et bienvenue au blog de Jeanne, aussi connue sous le nom de Miel,
nouveau partenaire ☺ :
Histoires en vrac │ http://leshistoiresenvracdejeanne.blogspot.fr/

La description du blog par l'auteur elle-même en personne en exclusivité :

Histoires en vrac est un blog où je publie des critiques
des livres que j'ai lus, les textes que j'écris, vos textes, vos
critiques de livres, des infos sur les concours et les auteurs...
"Vous êtes fous de livres ? Fans de littérature ?
Alors ce blog est pour vous !"
Tentant, pas vrai ? ☺
(Tout à fait entre nous, si vous êtes tentés : foncez et cliquez sur les livres, juste là, en haut ↑)

Mon petit avis :
Vous adhérerez rapidement au style de Miel, simple, percutant et accrocheur ! Tantôt dénonçant le racisme avec son Journal de Mathis, tantôt vous emmenant dans un monde inconnu et mystérieux avec sa série Nil (21 chapitres au compteur actuellement), tantôt vous invitant à voyager dans les mondes d'autres auteurs de livres & de blogs, Miel saura (et sait déjà) vous surprendre & vous émouvoir... à coup sûr, un coup de cœur !
J'ai donc craqué pour :
  • le style, simple, attirant, percutant et accrocheur
  • les personnages attachants et émouvants
  • & en bonus, une présentation claire et jolie !

Vous aurez très certainement droit à des textes co-écrits d'ici quelque temps ! ☺
& profitez de ce blog ↑, retournez-y autant que vous voudrez, c'est un véritable bonheur ☺

dimanche 29 septembre 2013

mardi 9 juillet 2013

Langues.

Une langue. Quoi de plus banal ? Français, Anglais, Espagnol, Latin, Italien, langue des signes, espéranto, et j'en passe, bien sûr.

La langue, c'est le moyen de donner ses idées ; qu'elles soient vraies ou fausses, retentissantes, vides, erronées, faillibles, sentimentales, purement subjectives, futiles, clinquantes, pour rire, les idées sont toutes exprimées par n'importe quelle langue que ce soit.

La langue est aussi l'organe permettant de s'exprimer dans une langue ; mais qu'on utilise du papier, un écran ou sa langue pour communiquer, ça revient au même (à cette différence près qu'avec sa langue, on peut jouer avec les intonations).

La langue permet aussi d'exprimer des émotions, des sentiments, des sensations, des ressentis ; son expérience, un voyage, une absence, une excuse, un alibi ; elle est variée, elle est emplie de vocabulaire simple, compliqué ou usuellement banal, elle est complète, généralement complexe, mais forte et elle a son histoire.

Ma langue préférée est le Français ; certes, ce n'est pas original, quoique j'aurais pu préférer l'Anglais, mais soyons patriotes, voulez-vous ?
Tant de vécu, tant d'ajouts au fil des ans, tant d'accents, elle est variée, c'est un patchwork ; que dis-je ?, un ensemble de mots délicieusement ajustés.


On apprend des langues étrangères pour communiquer ses idées à un plus large public, pour augmenter le nombre de ses auditeurs, lecteurs ou spectateurs.

Le travail d'un traducteur est d'adapter un livre dans une ou plusieurs langues pour transmettre l'ouvrage et les idées qu'il contient à un nombre plus important de personnes ; mais le traducteur doit savoir retranscrire avec la plus grande exactitude les pensées de l'auteur, pour ne pas déformer, atténuer ou exagérer ce que l'auteur a voulu dire au départ.


Une langue peut tant exprimer !, tant faire, et tant défaire aussi, et tant raconter, tant adoucir, tant consoler, tant apprendre, tant observer, tant évoluer, tant dominer.

Cependant, une langue n'est pas forcément sonore ou visuelle ; elle peut être tactile. Les gestes sont la meilleure chose au monde ; les câlins, les caresses, les étreintes, les danses, expriment bien plus que des idées de sentiments ou de sensations : ils sont ces idées.

Là, le couple, sans mots, s'exprime. Il se câline, il danse un peu. Il exprime tout par les gestes, et par des langues silencieuses : les mains.

Sinon, non content de vouloir connaître toutes les langues, je souhaite en inventer une.
Inventer une langue ! Oui ! Pour être le seul à comprendre ce que j'écris. Ça donne un sentiment de puissance, un peu.

Et pour vous, quelle est la meilleure des langues ? Quelle est celle qui exprime au mieux chaque pensée ?

mardi 14 mai 2013

Importance.

Moi je pense que tout le monde s'en fout, de l'importance première d'une chose. Après, peut-être ce que je dis est-il sans importance.

L'amour de l'acte. - La plus jolie fin du monde
Toujours, les personnages ont leur importance fixée dès le début d'un livre. L'auteur l'a décidé ; lambda se posera sans cesse des questions et tentera d'y répondre et il sera le personnage principal quand même. Kappa sera son chat, et même s'il porte une marque comme nom il sera anticapitaliste parce que c'est un chat.

Le scénario est fixé, à quelques vis (et à quelques vices) près, les personnages ont leur fonction, ils feront ça et ça et ça, Êta tuera le dragon infâme de Tau, parce que c'est comme ça, parce que le dragon est méchant et qu'il a rasé une ville, du coup il faut le tuer (c'était une ville vide). L'importance de ce dragon est évidente : sans méchant, l'ensemble s'écroule, le yin et le yang, tout ça, la mythologie, les délires cosmiques. Êta a une importance sans qu'on ait besoin de le dire, parce que c'est un chat (un copain de Kappa) et qu'il a tué le dragon. Vous ne saviez pas qu'Êta était un chat ? Un chat mignon, de surcroît. Son importance est multipliée, d'un coup. Mais le dragon aussi était mignon. Bah oui, vous l'avez jugé sans le connaître, aussi. Tout ça parce qu'il a rasé une ville vide. Mais du coup il fallait lui ôter la vie. Faudrait savoir. Il est mignon mais méchant parce qu'il a rasé une ville vide. Mais même s'il est mignon, il est mort ! Sauf que vous ne saviez pas qu'il était mignon ni que la ville était vide.

Au fait, vous avez pensé aux autres personnages après la mort du dragon ? Désœuvrés, désemparés, leur but envolé, leurs idéaux accomplis, il ne leur reste plus rien à faire. À part chercher un autre dragon. Et lui faire raser une autre ville vide.

Moi je pense que tout le monde s'en fout.

Enfin je n'en sais rien.

Notablement,
Le personnage lambda. 

jeudi 25 avril 2013

Art.

J'ajouterais : ... and poetry. 
Abandon des règles trop rigides de la versification.
Raps avant d'être poèmes,
Tests, expériences !

Ce sont mes textes.

Antériorités ? Recyclées.
Raisonnant, j'ose tout écrire.
Tout est écrivible, et surtout ce que l'on sait, dont l'imaginaire !

C'est mon art.

C'est l'art des nouveautés ! L'art des privilégiés que nous sommes tous puisque nous y avons accès !

Seule la brute qui se soumet à la censure émotionnelle n'a pas conscience de son privilège ; elle va même jusqu'à se moquer de son privilège.

La brute se regarde ensuite dans le miroir qu'elle a cassé, et ne s'y voit pas. Elle s'en étonne.

À bon entendeur, shake.

dimanche 21 avril 2013

Il y a des choses qui ne s'écrivent pas

"Quoi ?!" s'exclama Kappa à la lecture du titre.
- C'est à dire, Kappa, qu'en tant qu'adorateur de la poésie et de l'écriture dans son ensemble, je pensais qu'on pouvait tout écrire. Mais il s'est avéré que je me suis trompé. Comme tu n'es qu'un chat, tu...

- Je ne suis pas un simple chat !, brailla-t-il.

- Certes. Je voulais juste te dire que tu ne pouvais pas savoir ça, et que j'allais te l'expliquer.

- Alors explique, explique donc, dit-il en s'étirant.

- Il y a des choses qui ne s'écrivent pas, ça ne veut pas dire qu'elles vont refuser de se laisser écrire, haha. Non, le refus viendrait plutôt de l'auteur.

- Et comment donc un auteur refuserait-il d'écrire ?

- Certaines scènes, certains moments, certains regards, certaines étreintes,... sont impossibles à décrire. À moins que...

- À moins que ?

- Que l'auteur fasse comme le peintre lorsqu'il peint des nus. C'est à dire, ne pas trop être excité par ce qu'il crée. Je dis "trop" parce qu'évidemment, il faut que l'auteur soit un peu excité quand même, hein. Sinon, ça n'a pas de sens d'écrire sans y prendre plaisir.

- Ça prend son sens.

- Et vous, lecteur, qu'en pensez-vous ? Parce que c'est une bonne question.

- Certes.

jeudi 11 avril 2013

Ecrire pour moi

"Ecrire pour quoi ?" Ecrire pour moi.

Ecrire pour m'évader durant quelques minutes. Être enfermé et écrire, ne plus penser qu'à ça. Ne faire qu'un avec l'écriture.

Être tout simplement débarrassé du lieu où je suis. Être libre.

Être simplement heureux d'écrire, de sauvegarder ce qui me passe par la tête.
Ecrire parce que c'est un art qui me passionne.
Ecrire parce que c'est un moyen magnifique de créer des univers, des bonheurs, des haines parfois, des batailles, des amours.
Tests, aventures, gestes, zestes de mondes incomplets ; détails sur lesquels on s'attarde, détails sur lesquels on aime s'attarder
“L’écriture c’est le cœur qui éclate en silence.” ▬ Christian Bobin

Et quand on a fini d'écrire, être heureux d'avoir fixé ces rêves, ces trêves, ces envies, que j'ai a créés, quelques minutes, pour m'évader, pour moi.

Ecrire sans faire attention aux autres, sans faire attention aux remarques qui pourraient fuser et qui, parfois, fusent. Je n'écris pas pour eux, j'écris pour moi.