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jeudi 1 mai 2014

Trois petits haïkus au thème printanier

Soufre

Empêchant le vent
ma main couvre l'allumette
le feu s'agrandit.


Fraises

Partons de la chambre
dans le froid matin d'été
filons vers la serre.

Menthe

Danse dans l'été
les murs de la bâtisse ocre
protègent la menthe.

       

Ces trois haïkus ont été sélectionnés par Short Edition pour le Printemps du Haïku 2014.
(Le thème de cette année est "parasol".)
Vous pouvez voter ici si vous le souhaitez :
Un compte Facebook suffit pour voter. Merci ☺

mercredi 21 août 2013

Haïkus et danse pensive.

Les mots virevoltent
Les haïkus sont délicieux
Ils sont si magiques


Un puissant loup blanc
Détaille nos sentiments
Les éclaircifie



Un puissant loup blanc
Détaille nos sentiments
Les éclairs s'y fient

L'univers est là
Et il nous attend peut-être
Il est si immense

Nous nous touchons juste
Nos empreintes digitales
Établissent un lien

/

Nous nous touchons juste
Nos ans preints de digital
Établissent un lien


À quoi tu penses
Quand tu tournoies ?
À tes démences
Tout contre moi ?
Tes yeux de ciel
(à s'y noyer)
Montrent un émoi
(laisser-aller)
Je te rappelle
Toute en mes bras
Je te murmure
Un doux silence
Ce geste pur
Te dit tout bas :
"À quoi tu penses ?
Dis-moi à quoi,
Pendant que danse
Ta main sur moi."

mercredi 29 mai 2013

Six haïkus nouveaux

Le grand cahier noir
Vécut sans qu'on y écrive
Des années durant.

Le papier blanchâtre
S'habille de couleurs ; fêtes ;
Les mots le transpercent.

Ton regard m'envole
Loin de ces incertitudes
Quoiqu'il m'en donne une.

La douceur s'invite
Une belle trêve éclate
Tout semble moins faux

L'étreinte est si belle
Et le moment doux si frêle
S'estompe déjà.

Un jour je dirai
Les univers que j'ai vus ;
Je te les peindrai.

lundi 6 mai 2013

Haïkus.

Un loup blanc se lève
Et il scrute l'horizon
Et il fond sur l'ombre.

Le ciel devient noir
Il fait spécial au-dehors
Je sors de la lumière.

La ville est bien froide
Le métal y roule et fuit
Nous dormons à deux.

Ton cou est poète ;
Il attire, doux et paisible,
Mes mains amoureuses.

La vie est lumière
Doucement, nous approchons
De l'étreinte immense.

Ton autre chemin
Et le mien, bien différent
N'ont rien à se dire.

Le bois vagabond
Roule des yeux las sur l'onde
Et le flot l'emporte.

Tu es important ;
Le E qui se croit trop faible
Mais le G puissant.

Tes yeux sont mystère
Mais ils brillent intensément
Ils sont deux beaux rêves.