On m’a spoilé la vie des dizaines de fois
Et je m’apprête à faire la même chose avec toi —
Nothing lasts forever —
Et les amis – les vrais – se comptent sur le bout de tes doigts —
Nothing lasts forever —
Oh, et tu dois accepter :
Le soleil va se gaver de toi dans des millions d’années
Ce que tu as construit
Va n’être
Que suie
Dans le vide systémique —
Nothing lasts forever —
Tes papiers brûleront – Les cerveaux pourriront
Les emoji iront, piégés dans les serveurs,
Griller comme des fleurs
Jetées au barbecue —
Nothing lasts forever —
Tes tranches
De vie – De rire
Seront fumées
Par l'onde astrale —
Nothing lasts forever —
N’aie pas peur, carpe diem, tes mots auront
Peut-être
Une résonnance
Avant de disparaître —
Nothing lasts forever —
Les astres cligneront de l’œil ―
Et ce sera fini ― Et ce sera poussière
Même la poussière rôtira
Alors la belle affaire —
Peace and love, mes frères !
— Nothing lasts forever.
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mardi 2 juin 2015
mercredi 5 mars 2014
Dis-moi ce que tu trouves Beau...
Oscar Wilde a dit : "la beauté est dans l’œil de celui qui regarde". Même si nous avons les mêmes bases en terme de beauté, de bien et de mal, ... nous ne trouvons pas tous tout beau, ou tout laid. Les nuances existent, et c'est avec soulagement que je le constate. Mais qu'en est-il de la Beauté ? De l'élément Beauté ? Le personnage lambda a un avis pas tout à fait forgé sur la question, mais un peu quand même (dans la mesure du possible, quoi). Et, bien sûr, Kappa aussi est là.
- Dis-moi ce que tu trouves Beau, je te dirai qui tu es.
- Mh ?
- Houlà, pas bien réveillé, Kappa ?
- Si, mais pas au point de comprendre ta question.
- Voyons, fais un effort ! Dis-moi ce que tu trouves beau.
- L'irréalité.
- Et qu'y trouves-tu Beau ?
- Son infinité.
- L'irréalité est une déesse...
- Oui ! Mais ne voulais-tu pas me dire qui je suis ?
- Mh, tout à fait. Tu es un personnage.
- Sans rire.
- À vrai dire, je ne saurais expliquer.
- Alors pourquoi t'être avancé ainsi tout à l'heure ?
- Parce que je sais que ce que quelqu'un trouve Beau peut le définir.
- Dans quelle mesure ?
- Dans la mesure où tu trouves que la Beauté de l'irréalité réside en son éternité.
- (à part) Houlà, pas facile à suivre, le lambda.
- Que murmures-tu ? J'ai tout entendu, rappelle-toi, j'ai un créateur qui me souffle tout ce qui se passe dans ma Belle irréalité.
- Waw, alors c'est vrai ?
- Oui, l'irréalité me sied.
- Et c'est pour ça que tu la trouves Belle !
- Non.
- Quoi ?!
- Pas que. Cette irréalité, j'y suis habitué, mais en même temps, je ne la connais pas entièrement.
- À cause de son infinité ! lança-t-il, fier.
- À cause de son infinité, approuva-t-il. Ou plutôt, rectifia-t-il, grâce à son éternité. Car j'aime n'en pas tout savoir.
- Et pour cela, je peux dire que tu es sage.
- Comment cela ?
- Je m'aventure peut-être sur un terrain dont je n'ai pas toutes les clés.
- Et tu as peur de dire une bêtise ? Boarf, dis-la, tu es irréel, et tu es un chat.
- Je ne suis pas un simple chat ! brailla-t-il.
- D'accord, d'accord. Dis !
- Ta sagesse, pour moi, réside dans l'attirance pour l'irréalité, sans totale volonté d'obtention : tu ne veux pas (ou n'ose pas ?) l'obtenir entière.
- Comme quand on aime : au tout début, l'on n'ose pas les câlins ni les baisers.
- Mais dans ce cas-là, si la fille...
- Ou le garçon !
- ... ou le garçon te kiffe aussi, et que tout se déroule de manière à ce que ça se fasse, tu te la fais (ou te le fais) quand même à la fin.
- Tout en finesse, Kappa !
- Oui, je sais. Mais mon contre-exemple est bien, c'est ce qui compte.
- Oui, revenons-y, tu as raison. C'est pourquoi l'amour n'est pas sage. Et, et là tu as frappé juste, si je trouve, comme je l'ai indiqué ci-haut, que l'irréalité est Belle en raison de son infinité, et donc, par extension, de son mystère et de l'impossibilité pour moi de tout en savoir...
- Si tu pouvais éviter les longues phrases comme ça, ça m'éviterait de choper un mal de crâne.
- Je fais ce que je peux, hein.
- C'est pas vrai ♪ !
- Si, je fais ce que je peux. Tss, reprenons : si je trouve que l'irréalité est Belle parce que je ne possède pas toutes ses vérités, c'est que...
- Tu es un personnage incroyablement romantique et poétique. Et que tu arrives à faire des phrases de moins de trois lignes.
- Oui. Mais saura-t-on jamais exactement définir quelqu'un sur ce qu'il trouve Beau, Kappa ?
- La beauté est dans l’œil de celui qui regarde, souviens-toi, lambda !
- Et donc ?
- Et donc, la Beauté aussi ! Et c'est ainsi que "celui qui regarde" voit la Beauté qu'il veut voir.
- Il la voit aussi par comparaison avec les autres choses, celles qu'ils ne trouve pas Belles.
- Par comparaison, oui ! Comme l'a dit Tom sur son ancien blog...
- Hé, pas mon nom ici, indiqua l'auteur en utilisant une autre couleur pour signaler que c'est lui qui parle.
- Tiens, tu es là ?
- Non, je suis à Narnia ! Non mais quelle question, j'te jure. Mais reprenez. Vous alliez dire ?
- Nous allions dire que, sur ton ancien blog, tu as écrit que la comparaison est une vision commune déformée par l’œil qui la transmet. Nous complétons le travail de ton "moi passé", en quelque sorte.
- Continuez alors ! Je ne voudrais pas vous interrompre. Hihi, j'ai été cité par Kappa, jubila-t-il à travers son "moi passé" en allant tweeter ce moment extraordinaire de sa vie (et il l'a fait, en plus, ce con).
- "La comparaison est une vision commune déformée par l’œil qui la transmet". Il a vraiment dit ça ?!
- Je ne le croyais pas si intelligent, mais apparemment, il l'est un peu.
- Chut, il pourrait nous entendre !
- Mais non. Et, en plus, ce n'est pas le sujet.
- Oui, tu as tout à fait raison. "La comparaison est une vision commune déformée par l’œil qui la transmet", reprend-il ... je dois bien avouer qu'il y a du vrai là-dedans.
- En tout cas ce n'est pas faux, je trouve. Puisque la comparaison est la prise de décision quant au statut de quelque chose pour définir si cette chose-là est mieux ou pire que cette autre, plus belle ou plus laide, bref, à tout simplement parler d'untel en prenant pour base tel autre et vice-versa, ce qui nous amène...
- ... à nous demander qui, tout à l'heure, reprochait à qui de faire des phrases de trois lignes.
- ... à te mettre un uppercut si tu continues, mais surtout à conclure que la Beauté, tout comme la beauté, n'existe pas tant qu'elle n'a pas été perçue par quelqu'un.
- On tient notre conclusion ! Tu sais que je t'aime bien ?
- Oui, je sais.
dimanche 26 mai 2013
Peur de la mort (ft. Kappa)
- Hey, est-ce que ça vous fait peur, de mourir ?
- Oui ça nous fait peur, Kappa. Ça nous saisit. Quoique...
- Quoique quoi ?
- Tu peux pas comprendre, Kappa. La vie, c'est pas comme l'irréalité. C'est infini, mais plein de frustrations ; plein de temps qu'on aura cru saisir.
- "Du temps qu'on aura cru saisir", ça c'est dans la chanson Des vies, de Jean-Jacques Goldman.
- Oui, Kappa. Très belle chanson.
- On apprend beaucoup dans vos chansons. On apprend votre solitude, on apprend vos vies plates, vos craintes, mais aussi vos espoirs, vos chances et vos revanches.
- On apprend aussi beaucoup dans nos histoires. Sinon, je pense qu'on a peur de mourir, oui. Mais a-t-on peur de la mort ?
- Et puis c'est quoi, la mort ?
- C'est Beau, ce qu'il a dit.
- C'est Triste de mourir sans avoir assez brillé.
- Tu es déjà mort ?
- Non, Kappa. Ici on ne meurt qu'une fois.
- C'est peut-être pour ça que vous en avez peur.
- Certains n'en ont pas peur. Enfin je n'en sais rien.
- Si vous avez qu'une vie, vous avez sûrement l'impression qu'elle est trop courte, trop fragile.
- Toi, tu connais Fauve.
- Ouais. Hé mais attends, on a parlé de la peur de sa propre mort... mais celle des autres, alors ?
- Ah, celle des autres... celle qui saisit encore plus. Celle qui génère les regards gênés, celle dont on ne veut pas avertir tout le monde. Celle qui nous glace, un peu. Celle qui génère des étreintes, ou des incompréhensions.
- Parce qu'on peut ne pas comprendre la tristesse de quelqu'un qui a perdu un membre de sa famille ?
- La connerie humaine est un puits sans fond. Ouais, et puis y'a les "Bah alors ? Ça va pas ?" auxquels on a envie de répondre "Mais ta GUEULE ! Et me dis pas d'arrêter de m'énerver, putain !". Et voilà.
- Toi, t'as peur que quelqu'un que tu aimes meure ?
- Evidemment que j'ai peur ! J'ai jamais connu ça ; peur de l'inconnu. Mais aussi car je connais des gens qui ont vécu ça, et c'est suffisamment triste ! Mais après, on peut avoir peur de tout. Moi, j'ai surtout peur de mourir bêtement. Genre en me recevant une caisse sur la tête, dans la rue, parce que je regardais mon téléphone.
- Donc la mort fait peur.
- En partie. Surtout qu'on doit se jeter follement dans le peu de temps qui nous est imparti...
- Mais parfois, la peur de la séparation est plus forte que la peur de la mort.
- Oui ça nous fait peur, Kappa. Ça nous saisit. Quoique...
- Quoique quoi ?
- Tu peux pas comprendre, Kappa. La vie, c'est pas comme l'irréalité. C'est infini, mais plein de frustrations ; plein de temps qu'on aura cru saisir.
- "Du temps qu'on aura cru saisir", ça c'est dans la chanson Des vies, de Jean-Jacques Goldman.
- Oui, Kappa. Très belle chanson.
- On apprend beaucoup dans vos chansons. On apprend votre solitude, on apprend vos vies plates, vos craintes, mais aussi vos espoirs, vos chances et vos revanches.
- On apprend aussi beaucoup dans nos histoires. Sinon, je pense qu'on a peur de mourir, oui. Mais a-t-on peur de la mort ?
- Et puis c'est quoi, la mort ?
- C'est Beau, ce qu'il a dit.
- C'est Triste de mourir sans avoir assez brillé.
- Tu es déjà mort ?
- Non, Kappa. Ici on ne meurt qu'une fois.
- C'est peut-être pour ça que vous en avez peur.
- Certains n'en ont pas peur. Enfin je n'en sais rien.
- Si vous avez qu'une vie, vous avez sûrement l'impression qu'elle est trop courte, trop fragile.
- Toi, tu connais Fauve.
- Ouais. Hé mais attends, on a parlé de la peur de sa propre mort... mais celle des autres, alors ?
- Ah, celle des autres... celle qui saisit encore plus. Celle qui génère les regards gênés, celle dont on ne veut pas avertir tout le monde. Celle qui nous glace, un peu. Celle qui génère des étreintes, ou des incompréhensions.
- Parce qu'on peut ne pas comprendre la tristesse de quelqu'un qui a perdu un membre de sa famille ?
- La connerie humaine est un puits sans fond. Ouais, et puis y'a les "Bah alors ? Ça va pas ?" auxquels on a envie de répondre "Mais ta GUEULE ! Et me dis pas d'arrêter de m'énerver, putain !". Et voilà.
- Toi, t'as peur que quelqu'un que tu aimes meure ?
- Evidemment que j'ai peur ! J'ai jamais connu ça ; peur de l'inconnu. Mais aussi car je connais des gens qui ont vécu ça, et c'est suffisamment triste ! Mais après, on peut avoir peur de tout. Moi, j'ai surtout peur de mourir bêtement. Genre en me recevant une caisse sur la tête, dans la rue, parce que je regardais mon téléphone.
- Donc la mort fait peur.
- En partie. Surtout qu'on doit se jeter follement dans le peu de temps qui nous est imparti...
![]() |
Ce temps qui file. |
- C'est bien vrai.
- Et la peur d'arrêter de penser, aussi.
dimanche 5 mai 2013
On arrive aux délires de science-fi
![]() |
"Bonjour, je chope un astéroïde au vol, je l'arrache à son vide natal" |
J'en étais encore à rêver devant l'excellent Fondation d'Isaac Asimov (lisez-le ! lisez-le !), quand j'appris la nouvelle : des organisations spatiales veulent exploiter les astéroïdes pour leurs minéraux !
La science-fi devient donc réalité. Bien bien bien. En fait le concept est simple : une machine vient choper l'astéroïde au vol et le mettre sur orbite lunaire pour ensuite mieux l'exploiter.
L'idée n'est pas mal du tout ! Mais comme j'ai un esprit retors (ah bon ?), je ne peux m'empêcher de penser aux conséquences (rho !). Ça ne va pas changer quelque chose dans le système solaire ? Apparemment non. (donc tout va bien en fait)
Et puis, c'est une super bonne chose pour l'Homme, aussi ! La preuve que nous sommes capables de repousser nos limites à un rythme surprenant ! Avant, les autres tribus. Puis des villes, la mer, la Terre entière, et enfin l'espace... et il reste tant à y découvrir et à y faire ! La preuve que nous maîtrisons de mieux en mieux nos techniques et nos outils. La preuve que nous laisserons sûrement dans l'espace une magnifique empreinte... et au fond, c'est ce que nous voulons, non ? Et l'exploitation minière des astéroïdes n'est qu'une part infime de l'immensité des projets spatiaux humains...
Alors, ce n'est pas une petite fierté, mais ce n'est que le commencement d'une histoire de laquelle l'Homme n'a écrit que le "Il" de "Il était une fois"... L'Homme n'a pas fini d'évoluer, d'apprendre et de faire ! Et vous ? Qu'en pensez-vous ?
![]() |
"Un petit caillou pour l'univers mais un grand rocher pour l'humanité" |
Et puis, c'est une super bonne chose pour l'Homme, aussi ! La preuve que nous sommes capables de repousser nos limites à un rythme surprenant ! Avant, les autres tribus. Puis des villes, la mer, la Terre entière, et enfin l'espace... et il reste tant à y découvrir et à y faire ! La preuve que nous maîtrisons de mieux en mieux nos techniques et nos outils. La preuve que nous laisserons sûrement dans l'espace une magnifique empreinte... et au fond, c'est ce que nous voulons, non ? Et l'exploitation minière des astéroïdes n'est qu'une part infime de l'immensité des projets spatiaux humains...
Alors, ce n'est pas une petite fierté, mais ce n'est que le commencement d'une histoire de laquelle l'Homme n'a écrit que le "Il" de "Il était une fois"... L'Homme n'a pas fini d'évoluer, d'apprendre et de faire ! Et vous ? Qu'en pensez-vous ?
samedi 4 mai 2013
Sinon pour vous c'est quoi l'amitié ? J'ai demandé.
Selon Lew, l'amitié, c'est compliqué en vrai.
Pour moi l'amitié c'est ne pas partir quand l'autre déraille. Et puis ces sourires. Ces regards... ces étreintes et ces délires. J'ai demandé sur Twitter et je vous demande d'accueillir...
Et pour vous, c'est quoi, l'amitié ?
dimanche 21 avril 2013
Il y a des choses qui ne s'écrivent pas
![]() |
"Quoi ?!" s'exclama Kappa à la lecture du titre. |
- Je ne suis pas un simple chat !, brailla-t-il.
- Certes. Je voulais juste te dire que tu ne pouvais pas savoir ça, et que j'allais te l'expliquer.
- Alors explique, explique donc, dit-il en s'étirant.
- Il y a des choses qui ne s'écrivent pas, ça ne veut pas dire qu'elles vont refuser de se laisser écrire, haha. Non, le refus viendrait plutôt de l'auteur.
- Et comment donc un auteur refuserait-il d'écrire ?
- Certaines scènes, certains moments, certains regards, certaines étreintes,... sont impossibles à décrire. À moins que...
- À moins que ?
- Que l'auteur fasse comme le peintre lorsqu'il peint des nus. C'est à dire, ne pas trop être excité par ce qu'il crée. Je dis "trop" parce qu'évidemment, il faut que l'auteur soit un peu excité quand même, hein. Sinon, ça n'a pas de sens d'écrire sans y prendre plaisir.
- Ça prend son sens.
- Et vous, lecteur, qu'en pensez-vous ? Parce que c'est une bonne question.
- Certes.
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